De : Michel Dakar,

Paris, le 18 mars 2006,

A : Monsieur le Procureur de la République à Paris, Jean-Claude Marin, Palais de justice de Paris.

 

Objet : vos agissements à mon égard.

 

Monsieur,

Je viens de recevoir à nouveau une "convocation" adressée cette fois par la police du 18 ème arrondissement, de votre part.

Elle fait suite à trois coups de téléphone, deux e-mails et une lettre simple, provenant de votre part, par la police politique sioniste de la rue du Château-des-Rentiers à Paris 13 ème, et deux coups de téléphone, une lettre en recommandé, adressés par vous-même, depuis la police judiciaire de Versailles.

Vous avez l'ordre, que vous exécutez avec zèle et sans ménager votre peine, de clore mon activité de dénonciation du génocide en cours de perpétration en Palestine, génocide opéré par les juifs sionistes, sur la population de Palestine.

Vous n'avez pas hésité à mépriser une décision historique du Conseil constitutionnel, à ignorer une ordonnance judiciaire me donnant raison, à censurer la publication de ce jugement, pour ce faire.

Vous n'êtes pas sans pouvoir ignorer que j'ai déposé plainte contre vous et vos comparses, à Versailles, pour génocide et faux en écritures publiques.

Je vous informe que je refuse toute collaboration, telle celle de répondre à un ordre de convocation, avec vos envoyés.

Le Droit à l'objection de conscience, opposable à l'arbitraire, au crime et à la volonté de nuire, est opposable en europe, officiellement, depuis la Chartre des droits, édictée en 2000, par les Chefs d'Etats européens, à Nice.

A propos de votre service politique de persécution sioniste du Château-des-Rentiers, je vous informe dès maintenant de mon intention, en tant que Président de l'association pour la Réhabilitation de Daniel Milan (RDM), association dont vous n'avez pu empêcher la publication au Journal officiel comme voys tentez frénétiquement de la faire pour CODEIG, association dédiée à la lutte contre les génocides, de déposer une plainte pour tortures, séquestration et actes de barbarie, en relation avec une entreprise terroriste et deux génocides, ceux des peuples d'Irak et d'Afghanistan, puisque nous possédons la preuve à présent, que les tortures qu'à subi Monsieur Milan, en octobre 2001 à Nice, perpétrées par la police nationale sous les ordres directs du lieutenant actuellement capitaine Robert Pinhouet, ont été commanditées, du fait de l'association sioniste "J'Accuse", dirigée par M. Marc Knobel du CRIF et du centre Simon Wiesenthal, et l'avocat parisien Richard Sebban, depuis la Brigade de la rue du Château-des-Rentiers, et que la procédure qui a bouti aux lacérations par cutter, du dos de Daniel Milan, est inscrite à votre parquet, sous le numéro 000713 (procédure BEAP 2001, téléphone 01 55 75 23 77).

Les tortures ont été opérées sous la supervision, de la Brigade du Château-des-Rentiers, dont le chef était à l'époque le commissaire Thomas de Ricolfis, actuellement directeur d'un service "anti-terroriste"-anti-arabe, européen, c'est à dire raciste.

Au sein de ce service à l'époque intitulé BEAP, puis BASLP, puis à présent "Brigade de répression des atteintes à la personne" BRDP, étaient déjà actifs l'officier commandante Gisèle Arbaud-Boggio, liée au rabbin Gabriel Farhi, et le capitaine Jean-François Van de Ven, lequel a tenté le 16 févirer 2006 de pénétrer à mon bureau, pour s'emparer de mon matériel informatique et de mes dossiers.

Je suis ce qu'on nommait sous le régime sociétique un dissident. Et votre problème à vous, Monsieur le procureur de la "République", est de m'écraser sans faire d'éclaboussures sur la mince façade que vous avez ordre de conserver immaculées, de l'apparence démocratique de notre société totalitaire, raciste et génocidaire, dont les juifs sionistes sont le centre nerveux, honteux.

Des tâches, je vais vous aider à en faire, et des grosses.

Recevez je vous prie, Monsieur Jean-Claude Marin, procureur de la "République française", l'expression de mes salutations distinguées.

 

Votre urticaire :

M. DAKAR