Deux articles (très sujet à caution, mais comportant des informations) tirés d'internet, au sujet de Richard Durn.

 

1 - Richard Durn : Dérive criminelle de la société moderne

Le 26 mars 2002,, Richard Durn écoute les délibérés du conseil municipal de Nanterre. En fin de séance il se lève, descend les gradins du public et ouvre le feu en direction des élus. Il est ceinturé une première fois par un élu mais réussit à l'abattre. Il continue à tirer et est neutralisé par un autre conseiller municipal. Il aura tué huit personnes de tous bords politiques.
D'une totale absurdité, en apparence !

Il se suicidera le surlendemain lors de sa garde à vue dans les locaux du quai des orfèvres. Dès les premières heures de cette tuerie, certains ont cru voir un message politique, par conséquent compréhensible ; d'autres ont profité de ce terrible drame pour l'exploiter politiquement en y voyant une fois de plus une montée de la délinquance. Et pourtant, ces actes se déroulent très souvent dans des sociétés hyper-sécurisées : Japon, Suisse, etc. Ce drame est comparable à la fusillade de Zoug, petite bourgade suisse où un homme avait fait irruption en pleine séance d'un conseil et avait tué trois conseillers d'Etats et onze députés avant de se suicider. Ces deux hommes n'avaient aucun espoir. Sans travail, sans reconnaissance, ils répercutaient l'échec de leurs vies à la société.

Richard Durn, après de brillantes études couronnées par une maîtrise de sciences politiques et une licence d'histoire, vivait chez sa mère avec le RMI. Il n'avait jamais exercé de véritables activités professionnelles. Déjà exclu de cette société ! Pourtant il faisait tout pour s'y insérer: militantisme associatif, politique et humanitaire. Mais la société ne voulait pas de lui. A 33 ans il était déjà trop vieux pour ce monde. Il n'avait aucun espoir.
" Il faut à l'homme une raison de vivre "Pierre Legendre La fabrique de l'homme occidental
Lui en n'avait plus. Dépossédé de tout il disposait uniquement de sa violence pour s'exprimer : celle de donner la mort aux autres comme à soi. La mort à chaque fois qu'elle survient donne un coup à notre société, c'est une défaite. Pour lui c'était son ultime recours.
" La contradiction entre l'isolement, l' apathie, l'impuissance, l'insensibilité du Bloom d'un côté et de l'autre son cassant besoin de souveraineté ne peuvent qu'amener plus de ces gestes absurdes, meurtriers… " Tiqqun La théorie du bloom

Etait-il fou ? Cela serait plus simple, mais selon les graphologues, à l'examen de ses lettres expliquant son geste, son écriture révèle une " vivacité intellectuelle, beaucoup d'imagination, un être vif et réactif " mais aussi une personne anxieuse et tiraillée ", bref une personne presque normale. Sur de soi, sain d'esprit, équilibré : peu le sont. Les sectes tirent profit de cette faiblesse. Certains sont soignés par des psychologues, psychiatres, etc. D'autres essayent de s'échapper de ce monde moderne par la drogue, l'alcool, Prozac, psychotropes.

Hélas les sociétés industrielles de plus en plus déséquilibrées ne s'intéressent qu'à l'accumulation de richesses, au mythe du progrès technique illimité. Elles ignorent et négligent la nature qui était source de toutes les cultures.

 

 

2 - Richard Durn : 8 morts à la Mairie de Nanterre:

Mardi 26 mars à 19h00, Richard Durn, français d'origine yougoslave, rentre dans la salle du conseil municipal de Nanterre. Il n'a pas été fouillé, car les accès à de nombreuses réunions municipales ou mairies en france ne font pas l'objet de mesures de sécurité particulières.
Il dissimule sous sa veste un révolver Smith et Wesson 357 magnum avec 7 chargeurs et deux pistolets Glock de calibre 9 mm. Ce dernier type d'arme est utilisé par l'armée et les forces spéciales autrichiennes.

Il échange quelques mots avec des élus avant de s'installer sur les bancs réservés au public. Les 40 élus s'installent. La séance commence, et traite du financement des travaux de la voirie et des écoles. Les budgets seront adoptés et la Député maire Jacqueline Fraysse Cazalis lèvera la séance à 01h10 du matin.

C'est à ce moment que Richard Durn se lève et sort un premier pistolet Glock en descendant des gradins du public en direction de l'estrade. Il vise et tire froidement et méthodiquement en direction des écologistes pour commencer. Il tire ensuite sur la majorité socialiste, communiste, et vise les membres de l'opposition, UDF. Il a tiré une quarantaine de cartouches avant d'être ceinturé par des élus.

Le plan rouge a été déclenché et 30 véhicules avec 120 hommes sont arrivés sur place ainsi qu'un hélicoptère, et 30 sauveteurs du SAMU et de la Croix Rouge. Il y aura 8 morts, 19 blessés dont 4 graves et 1 dans le coma. Les 19 blessés ont été répartis dans plusieurs hôpitaux d'île de France. 22 personnes ont été prises en charge par une cellule de soutien psychologique.

NOM ÂGE GROUPE

Benakli Louiza 41 ans Apparentée PCF
Bouthier Christian 47 ans Conseiller PCF, enseignant
Duplenne Jacotte 48 ans Adjointe au maire PCF
Leroy-Sautter Monique 43 ans Apparentée UDF, conseillère
Mazotti Olivier 38 ans UDF membre coalition droie
Méot Valérie 41 ans Conseillère communiste
Raoult Michel 58 ans Conseiller de l'opposition
Sternberg Pascal 30 ans Conseiller Vert


Le jeudi 28 mars 2002, on annonçait sur France Info à 08h45, que Richard Durn avait déclaré qu'il estimait que les associations dont il avait fait parti profitait de lui, du système et de la détresse des individus. L'épilogue final de Richard Durn s'est terminé le 28/09/2002, d'une façon plus que troublante. On nous explique que ce personnage s'est précipité dans le vide lors de son interrogatoire, à partir d'une pièce qui était équipé d'un simple vasistas sans que personne ne puisse l'en empêcher. Si voulez vous jetez par la fenêtre vous devez enjamber celle-ci. Alors il serait intéressant que vous fassiez la démo de tenter "d'enjamber" un vasistas. Si quelqu'un était présent dans la pièce, on a de mal à comprendre comment il a pu fait une gymnastique de contorsionniste en quelques secondes, pour passer à travers une ouverture, qui ne laisse qu'une moitié de passage. D'ailleurs des personnes interrogées par des journalistes, se sont étonnées devant une caméra le 29/03/2002, que Richard Durn n'est pas été menotté à un radiateur ou autre comme cela se fait habituellement. Il y a des gens dans ce pays qui réfléchissent et se pose des questions sur cette affaire.

Les membres du conseil municipal de Nanterre ont été enterré le 02/03/2002, en présence du Président Jacques Chirac et du Premier Ministre Lionel Jospin. Les commerçants ont fermé leur magasin pour une grande partie de la journée. Plus de 10.000 personnes étaient attendues à cet enterrement. La maire de Nanterre a réclamé en même temps que toute la lumière soit faite sur le suicide de Richard Durn. Si beaucoup se pose des questions sur la raison pour laquelle il s'est transformé en tueur, beaucoup s'étonne de la façon dont il a pu sauter par une fenêtre et des personnes posent des question tout haut, surtout après ce que la presse nous a dit sur l'état mental de cet individu.

Déclaration de la mère de Richard Durn:
"Il s'est dit vous vous êtes moqués de moi, vous vous êtes servis de moi parce que j'étais bien pour distribuer des tracts, ou tenir le bureau. Et puis vous me donner le logement le plus pourri de la rue, dont personne ne veut."

Richard Durn a été militant socialiste puis vert et était un membre très actif dans plusieurs associations. Il avait aussi participé à plusieurs missions humanitaires notamment en Yougoslavie, d'où il était revenu avec un comportement dépressif. Il accusait les associations d'avoir profiter de lui et du système. La question que devrait se poser les journalistes d'investigation, c'est de savoir ce qu'il a vu, aussi bien dans les associations en France, que dans la ligue des droits de l'homme, dans les autres ONG, ou lors de ses déplacements humanitaires en Yougoslavie. Il ne faut pas oublier que fin février 2002, l'ONU a mis en cause dans l'un de ses rapports plusieurs de ses membres, ainsi que ceux de plusieurs ONG présents dans plusieurs pays du tiers monde. Ce rapport dénonçait la corruption et les comportements sexuels ou pédophiles des membres de ces organisations. Mais la encore, la presse a refusé d'enquêter ou d'informer le public. Il ne fait aucun doute que ce suicide doit arranger beaucoup de monde. Force est de constater que la presse ne s'étend pas beaucoup sur les raisons qui font que cet individu s'est transformé en machine à tuer. On ignore pourquoi il en voulait autant à la maire de Nanterre comme l'a déclaré une personne sur Canal+ le 01/04/2002, et pourquoi il a commencé par tirer sur les élus de gauche en priorité. Une revue socialiste que je possède explique qu'il existe 900.000 associations en France, représentant 11 millions d'adhérents, chiffre dont s'autosatisfont nos pontes socialistes, et pour cause, ce juteux marché génère une économie de 300 milliards de francs. Ils n'ont cependant pas parlé de certains chiffres secret et pour cause. Il faut en effet savoir que 06% des associations dites d'aide sociale, ou de "bienfaisance" d'on ne sait quels hommes politiques, captent 80 % des subventions publiques, mais là, silence des journalistes. Je me demande ce qu'ils attendent pour aller fouiller en détail dans ce milieu.

L'hypocrisie des élus de gauche et de droite vue par la presse:
Il est stupéfiant de voir la presse télé et écrite parler de récupération politique à droite. Il me semble que tous les politiques de gauche ainsi que les verts se sont eux aussi précipités devant les caméras, et même certains ne se sont pas gênés pour faire des déclarations en anglais à la presse étrangère comme j'ai pu l'entendre, mais là, silence de la télé française. La gauche ne fait jamais de récupération, c'est bien connu, et c'est pour cette raison qu'à chaque fois qu'il y a des manifestations à la suite de morts par balles ou armes blanches, leurs représentants sont toujours en tête de tous les cortèges, ou leurs militants. Par contre quand des élus de droite sont présents, cette presse parle systématiquement de récupération. Il me semble pourtant que des élus de droite ont aussi été tués au conseil de Nanterre, alors les représentants de la droite avaient autant le droit que des Robert Hue, des Jospin, ou des Mamère, d'être là. Je trouve scandaleux qu'un journal comme LIBERATION du 28 mars 2002 écrive sur toute la largeur de sa première page:

"N'exploitez pas Nanterre."
Que fait Libé sinon exploiter lui-même ce drame avec une photo qui fait toute la surface de sa première page, car il faut vendre. Ce type de procédé qui dénonce la récupération que d'un seul bord est inadmissible, surtout quand la presse en fait autant, car là c'est carrément de la provocation. Si ce journal réclame lui-même que les politiques n'exploitent pas ce qui s'est passé à Nanterre, alors qu'il en face de même. Quand Libé écrit:
"ça n'a pas empêché Chirac de saliver, hier, en fin de journée...."
Ce type de procédé n'est pas moins scandaleux que celui des hommes politiques de gauche qui accusent les autres de la droite de se rendre sur les lieux du drame, alors qu'ils y sont eux-mêmes. Il est vrai que le ridicule ne tue pas. Il serait bon de rappeler à l'auteur de cet article et à ces politiciens de gauche, comme Robert Hue qui a parlé devant les caméras pour dénoncer la récupération et critiquer la présence des élus de droite et de Chirac, que 3 membres de la droite ont aussi été abattus dans cette tuerie. J'aimerais bien voir des journalistes saliver un peu plus sur le pillage l'argent détourné par les associations, les syndicats, les mutuelles, les maisons de retraite où des vieux sont tabassés et spoliés, et les héritages détournés, et tout cela au nom du social. S'ils manquent de pistes, je peux les aiguiller sur les livres enquêtes, très instructifs.

Il faut croire que Durn a vu de drôle de chose pour qu'il réagisse ainsi. Cette affaire n'est pas s'en rappeler ce qui s'était passé dans une ville en Suisse en 2001. Un forcené avait lui aussi ouvert le feu sur des membres du parlements suisse en les accusant d'être des corrompus. Mais là aussi pas un seul journaliste n'a enquêter en profondeur pour connaître la véritable raison de ce geste meurtrier. Je voudrais bien savoir pourquoi Richard Durn en voulait autant aux élus de gauche. Il y a bon nombre d'affaires avec des témoignages où des organisations réputées être à gauche, sont aussi accusées de spolier des petits exploitants agricoles, qui sont en plus poussés au suicide. Des notaires qui devraient pourtant être là pour faire respecter la loi ont été mis en accusation, mais n'ont bizarrement jamais été inquiétés par la justice. Mais de cela une certaine presse de gauche ne veut surtout pas en parler, surtout si on empoisonne ou égorge le bétail, et tout cela dans le but de spolier les exploitants. Les rapports de l'IGAS sont pourtant là aussi très instructifs sur le monde dit du social, qui font des révélations sur les mutuelles, syndicats et autres. Quand on prétend faire du journalisme, on tape aussi bien sur la gauche que sur la droite, car personne n'est blanc.